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affiche Compétition Court Métrage

Compétition Court Métrage

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Genre : Festival Cinéma

L'Actu

ECHOES BENEATH THE HILL (Belgique)

D’Aime Octave, avec Francine Uwihirwe, Bolce Cyiza, Celestin Gakwaya, Clementine Uwimana.

L’histoire se passe au Rwanda, en 1994, quelques jours avant le génocide de la minorité Tutsi. Jeanne, 10 ans, une fille casse-cou, recherche sa chèvre tandis que ses parents s’inquiètent pour les jours à venir. Dans sa quête, elle fait l’expérience de nouvelles formes de discrimination ethnique dans ses interactions avec les adultes, l’amenant à s’interroger sur son meilleur ami et le monde qui a été le sien.

GROWING STONES, FLYING PAPERS (Allemagne)

Film d’animation de Roozbeh Gezerseh et Soraya Shamsi.

Face à la montée d’une dictature, un écrivain vit reclus dans son appartement, enregistrant discrètement la vérité. Sa voisine résiste dans la rue la nuit venue. Lorsqu’elle est menacée, il est le seul témoin, et doit choisir : se taire ou agir.

INTERSECTING MEMORY (France/Palestine)

Documentaire de Shayma’ Awawdeh.

En Palestine, dans les territoires occupés durant la Seconde Intifada, la peur, l'état de siège, la mort sont le quotidien de la ville d'Hebron. Les moments du passé ressurgissent à travers des souvenirs d'enfance, entremêlés à la mémoire collective. Alors que tout continue et se répète, de quoi nous souvenons-nous ? Qu'oublions-nous ?

L’ŒUF DE PÂQUES (Ukraine/France)

De Mykola Zasieiev, avec Ivan Sharan, Sergiy Korshykov, Hryhoriy Naumov.

Le dimanche de Pâques, à Kyiv, deux recruteurs de l’armée sillonnent lentement les rues pour repérer des hommes susceptibles d’être mobilisés. Ils remarquent un jeune homme, sorti simplement pour acheter de la nourriture à son chat. Il a beau tenter d’éviter leur regard, en ce jour saint, les apparences sont trompeuses.

MEMORIES OF A WINDOW (Iran/USA/Allemagne)

Documentaire de Mehraneh Salimian et Amin Pakparvar.

Après la répression de manifestations en Iran, étudiant·e·s et civil·e·s adoptent une nouvelle résistance : filmer la révolte depuis leurs fenêtres. Lorsqu’une femme est tuée alors qu’elle filmait depuis sa voiture, Salimian et Parkpavar lui adressent une lettre vidéo, évoquant leurs souvenirs et s’interrogeant : une révolution peut-elle naître derrière des fenêtres ?

NAFRON (Syrie/Allemagne)

De Daood Alabdulaa, avec Salha Nasraoui, Nada Alabdalla.

Dans un pays en plein éveil, une femme d’âge mûr déambule dans les rues de Damas, déchirées par la guerre. Quelques semaines à peine après la chute d’Assad, ayant comme perdu la mémoire, elle se cherche. Lorsque son chemin croise celui d’Amira, les deux femmes pourraient changer la vie l’une de l’autre, chacune trouvant chez l’autre les réponses qu’elle cherche.

O RIO DE JANEIRO CONTINUA LINDO (Belgique/Brésil/Suisse)

Documentaire expérimental de Felipe Casanova, avec Ilma Sotero de Deus.

 Dans la liesse du carnaval de Rio, Ilma écrit à son fils. Comment sa présence se fait-elle sentir dans la foule ? Moment de temps suspendu, la fête devient un espace de mémoire et de résistance politique.

QUAND LA MER ÉTAIT CALME (Géorgie)

Film d’animation de Mamuka Tkeshelashvili.

À la veille de la guerre en 1992 à Sokhoumi, un garçon de treize ans découvre son premier amour. Lorsque la violence force la jeune fille à fuir, l’enfance prend fin. Des décennies plus tard, il revient dans la ville en ruines, à la poursuite d’un été qui ne reviendra jamais.

SEULS LES ANGES (France)

Documentaire de Clément Pinteaux.

Arrivé·e·s d’Ukraine, de Russie ou de Lituanie, Natalia, Igor, Serguei et Anna travaillent aux chantiers navals de Saint-Nazaire. Ombres faiblement éclairées qui se découpent sur les lumières du port, ils·elles racontent à Clément Pinteaux, entre l’heure bleue et l’aube, ce qu’ils·elles ont laissé derrière elles·eux et espèrent trouver sur leur chemin d’exil.

WINTER IN MARCH (Estonie/Arménie/Belgique/France)

Film d’animation de Natalia Mirzoyan.

Impuissant face à un État répressif qui impose la guerre, un jeune couple russe décide de quitter le pays. Leur fuite vers la Géorgie se transforme en un cauchemar surréaliste.

Crédit Photo War On Screen 2025 Michel Haumont