C’est là-bas, tout au bout du monde au cœur de l’Extrême-Orient russe où grondent les volcans, que notre histoire prend racine. Dans les neiges du Kamtchatka naît le chant de la nature éternellement renouvelée. Des fumerolles de vapeur s’échappent fantômes des âmes du centre de la terre, ici vit un peuple sauvage dont les peluches bercèrent notre enfance. Quand vient la fin de l’hiver, les ours quittent leurs tanières pour se lancer de nouveau dans la course à la survie. Les moins prévoyants devront rapidement trouver une solution pour se refaire une beauté et renforcer leur carcasse maigre. Ces géants de plus de 600 kg, atteignant parfois la tonne, s’empressent de gagner le pays des colonnes d’argent où la terre réchauffée laisse encore quelques espaces pour de la nourriture.
Ailleurs, les saumons se préparent à remonter l’océan et les rivières pour retrouver le monde de leur origine, là où leur mère les avait mis au monde. C’est au cœur du Kamtchatka, où peu d’hommes laissent une empreinte, que les ours et les saumons se retrouvent pour l’ode à la vie et à la mort où s’ébauche leur avenir. Nous allons suivre le cheminement d’un jeune ours devenu indépendant, et celui d’une mère et de ses oursons encore accrochés à ses mamelles. Le premier plonge dans le peu de souvenirs d’un apprentissage succinct qu’il doit rapidement compléter, sans professeur, pour survivre au prochain hiver. La mère veille sur sa progéniture et même les grands mâles deux fois plus puissants ne s’y frottent pas.
Le temps d’une saison, le documentaire Guillaume Vincent nous entraine, avec son équipe, sur les traces des ours du Kamtchatka. À travers de magnifiques images en 3 D, nous découvrons le cœur de la tanière où le petit ourson, faisant ses premiers pas, attend le réveil de sa maman. En parallèle, c’est ce jeune ours solitaire, sorti trop tôt avec le manque d’expérience. Il doit trouver rapidement une solution pour se sortir d’affaire et dans ce pays encore recouvert de neige, trouver sa nourriture.
C’est là-bas, tout au bout du monde au cœur de l’Extrême-Orient russe où grondent les volcans, que notre histoire prend racine. Dans les neiges du Kamtchatka naît le chant de la nature éternellement renouvelée. Des fumerolles de vapeur s’échappent fantômes des âmes du centre de la terre, ici vit un peuple sauvage dont les peluches bercèrent notre enfance. Quand vient la fin de l’hiver, les ours quittent leurs tanières pour se lancer de nouveau dans la course à la survie. Les moins prévoyants devront rapidement trouver une solution pour se refaire une beauté et renforcer leur carcasse maigre. Ces géants de plus de 600 kg, atteignant parfois la tonne, s’empressent de gagner le pays des colonnes d’argent où la terre réchauffée laisse encore quelques espaces pour de la nourriture.
Ailleurs, les saumons se préparent à remonter l’océan et les rivières pour retrouver le monde de leur origine, là où leur mère les avait mis au monde. C’est au cœur du Kamtchatka, où peu d’hommes laissent une empreinte, que les ours et les saumons se retrouvent pour l’ode à la vie et à la mort où s’ébauche leur avenir. Nous allons suivre le cheminement d’un jeune ours devenu indépendant, et celui d’une mère et de ses oursons encore accrochés à ses mamelles. Le premier plonge dans le peu de souvenirs d’un apprentissage succinct qu’il doit rapidement compléter, sans professeur, pour survivre au prochain hiver. La mère veille sur sa progéniture et même les grands mâles deux fois plus puissants ne s’y frottent pas.
Le temps d’une saison, le documentaire Guillaume Vincent nous entraine, avec son équipe, sur les traces des ours du Kamtchatka. À travers de magnifiques images en 3 D, nous découvrons le cœur de la tanière où le petit ourson, faisant ses premiers pas, attend le réveil de sa maman. En parallèle, c’est ce jeune ours solitaire, sorti trop tôt avec le manque d’expérience. Il doit trouver rapidement une solution pour se sortir d’affaire et dans ce pays encore recouvert de neige, trouver sa nourriture. Le choix de la simplicité et du retour à un documentaire sans histoire, suivant au plus près le ballet d’une saison de vie, ne semble pas gênant. C’est le choix de Guillaume Vincent et d'Yves Paccalet, collé au plus près de cet instant où la nature s’éveille jusqu'à la fin de la saison où les ours regagnent leurs tanières.
La caméra se fait la plus discrète possible pour sublimer dans le présent les moments magiques de ces géants du bout du monde. Le commentaire de Marion Cotillard, chœur antique accompagnant cette tragédie ou comédie de la vie des plantigrades, reste discret, jamais redondant, ni scientifique sans âme. C’est un poème sobre qui surligne ce qu’il faut, les images dans une 3D où le relief donne l’impression de toucher les animaux ou les paysages, autres acteurs du film. Le pari est complètement réussi et c’est un film plein de magie et de poésie où le fil conducteur est le plus beau des poèmes, celui de la vie.
Patrick Van Langhenhoven
Bonus:
Cahier d'activités pour les vacances
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