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affiche Prêt à tout

Prêt à tout

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Un film de Nicolas Cuche ,
Avec Max Boublil, Aïssa Maïga, Patrick Timsit ,

Genre : Comédie
Durée : 1h30
France

En Bref

Max comme Max Boublil, la star du net, a fait fortune avec ses potes sur internet en aidant les mères célibataires. Aujourd’hui ils vivent au soleil et se la coulent douce, nanas, plages et cocktails à donf. Mais Max n’est pas heureux. Son amour de fac, Alice, lui manque. Cette fille ne s’est jamais intéressée, à lui trop préoccupée par ses idées solidaires, son bébé. Elle garde le cœur brisé par le père biologique et les hommes qui ne prennent pas leurs responsabilités. Pour la séduire, avec sa part de bénéfice, il rachète l’usine où elle a fini par oublier ses études et trouver un boulot. Il fera tout pour la séduire de nouveau et lui dire combien il l’aime. Tous les stratagèmes sont bons, à commencer par se faire passer pour un simple ouvrier contestataire. Bien entendu, il n’a aucun mal à obtenir tout ce que sa belle réclame, étant lui- même, dans l’ombre, le patron. Est-ce que cela suffira pour que la belle accepte de s’engager pour la vie et bien au-delà ?

De nombreux rebondissements parsèment cette comédie qui finit, au bout d’un moment, par nous désintéresser. La mécanique du cœur est si prévisible qu’elle peine à retenir notre attention et nous entrainer dans son sillage. Le petit gars qui quitte la vie facile et pleine de richesse pour gagner le cœur de sa princesse, déjà vu. Les ouvrières en difficulté dans une usine qui va mal et la crise en fond, déjà vu. Le patron, le milliardaire, le prince, le roi, se fait passer pour un ouvrier ou autres, c’est encore du déjà vu. Comme me le disait un romancier, les histoires ont déjà toutes été racontées, c’est la manière qui compte.

La comédie française va mal et l’ignore, elle continue à marteler ses sempiternelles romances, sans intérêt. Ni sociale, ni politique, elle se noie dans la masse de ses semblables. De temps en temps, un éclair surgit et ne semble pas troubler le reste de la production. Elle continue le même pas de danse, la même ritournelle. A la fin, il ne restera qu’un écran vide où le spectateur finira par pleurer. Des scénarios trop légers, bouclés rapidement pour surfer sur la vague, sur le petit jeune qui monte. Pourtant, 9 mois, les  garçons et Guillaume à table, arrivent à entrainer le public, à obtenir des scores plus qu’honorables. Derrière, il existe un vrai projet, une volonté de faire différent, de trouver sa voie tout en s’inscrivant dans la grande tradition de l’humour à la française.


Max comme Max Boublil, la star du net, a fait fortune avec ses potes sur internet en aidant les mères célibataires. Aujourd’hui ils vivent au soleil et se la coulent douce, nanas, plages et cocktails à donf. Mais Max n’est pas heureux. Son amour de fac, Alice, lui manque. Cette fille ne s’est jamais intéressée, à lui trop préoccupée par ses idées solidaires, son bébé. Elle garde le cœur brisé par le père biologique et les hommes qui ne prennent pas leurs responsabilités. Pour la séduire, avec sa part de bénéfice, il rachète l’usine où elle a fini par oublier ses études et trouver un boulot. Il fera tout pour la séduire de nouveau et lui dire combien il l’aime. Tous les stratagèmes sont bons, à commencer par se faire passer pour un simple ouvrier contestataire. Bien entendu, il n’a aucun mal à obtenir tout ce que sa belle réclame, étant lui- même, dans l’ombre, le patron. Est-ce que cela suffira pour que la belle accepte de s’engager pour la vie et bien au-delà ?

De nombreux rebondissements parsèment cette comédie qui finit, au bout d’un moment, par nous désintéresser. La mécanique du cœur est si prévisible qu’elle peine à retenir notre attention et nous entrainer dans son sillage. Le petit gars qui quitte la vie facile et pleine de richesse pour gagner le cœur de sa princesse, déjà vu. Les ouvrières en difficulté dans une usine qui va mal et la crise en fond, déjà vu. Le patron, le milliardaire, le prince, le roi, se fait passer pour un ouvrier ou autres, c’est encore du déjà vu. Comme me le disait un romancier, les histoires ont déjà toutes été racontées, c’est la manière qui compte.

La comédie française va mal et l’ignore, elle continue à marteler ses sempiternelles romances, sans intérêt. Ni sociale, ni politique, elle se noie dans la masse de ses semblables. De temps en temps, un éclair surgit et ne semble pas troubler le reste de la production. Elle continue le même pas de danse, la même ritournelle. A la fin, il ne restera qu’un écran vide où le spectateur finira par pleurer. Des scénarios trop légers, bouclés rapidement pour surfer sur la vague, sur le petit jeune qui monte. Pourtant, 9 mois, les  garçons et Guillaume à table, arrivent à entrainer le public, à obtenir des scores plus qu’honorables. Derrière, il existe un vrai projet, une volonté de faire différent, de trouver sa voie tout en s’inscrivant dans la grande tradition de l’humour à la française.

Autre exemple, Dany Boon, personnage au grand cœur, un rien naïf, que la vie malmène et qui finit par trouver sa place. Dans la lignée des Fernandel, Bourvil, Jean Lefèvre, il perpétue le personnage du Français naïf souvent venu de la campagne ou de ch’nord avec un cœur grand comme ça. Nous n’avons même pas l’impression que la comédie actuelle se cherche, s’égare dans des pistes différentes. Non, comme le chante le poète, l’habitude lui joue des tours et dès que la rouille se sera posée… Il serait temps de réviser les scénarios au départ, de comprendre que le vent n’est plus en poupe mais la voile en berne. Elles ne sont pas mauvaises, juste banales et c’est peut-être ça le pire.  Au rayon du supermarché de la comédie, elles possèdent toutes la même saveur, le même goût. Est-ce le temps venu de la série B pour la comédie ?

Patrick Van Langhenhoven

Support vidéo : Format 16/9 compatible 4/3, Format DVD-9, Film en Couleurs
Langues Audio : Français Dolby Digital 5.1
Sous-titres : aucun
Edition : Studio canal

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