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affiche Pompéi

Pompéi

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Un film de Paul W.S. Anderson,
Avec Kit Harington, Carrie-Anne Moss, Emily Browning,

Genre : Péplum
Durée : 1h44
États-Unis

En Bref

En l’an 79, la ville de Pompéi vit sa période la plus faste à l’abri du mont Vésuve. Milo, esclave d’un puissant marchant, rêve du jour où il pourra racheter sa liberté et épouser la fille de son maître. Or celui-ci, criblé de dettes a déjà promis sa fille à un sénateur romain en guise de remboursement… Manipulé puis trahi, Milo se retrouve à risquer sa vie comme gladiateur et va tout tenter pour retrouver sa bien-aimée. Au même moment, d’étranges fumées noires s’élèvent du Vésuve dans l’indifférence générale… Dans quelques heures la ville va être le théâtre d’une des plus grandes catastrophes naturelles de tous les temps.

Le moins qu’on puisse dire, c’est que W.S. Anderson aime bien brouiller les pistes. Alors qu’on s’attend au pire après ses forts discutables Mortal Kombat et Aliens vs Predator, ce dernier surprend à donner un souffle nouveau aux Trois Mousquetaires 3D. C’est donc avec la plus grande prudence que l’on se rend à la projection de Pompéi, son dernier bébé qui, en plus, affiche la couleur : « Vivez la plus grande catastrophe de l’histoire ». Avec plus ou moins de brio, Anderson nous avait habitué à mettre les bouchées doubles en terme de spectaculaire et de générosité dans le cinéma synthétique. Et une chose et sûre, ces deux dimensions sont bel et bien présentes dans Pompéi, en plus de quelques autres superflues, parfois même complètement à côté de la plaque. Il faut dire que dés le début, on ne sait pas très bien sur quel pied danser. En sa lançant tête baissée dans un film de volcan, dont les derniers représentants – très moyens – datent de près de deux décennies (Volcano et Le pic de Dante), le cinéaste ne cherche pas à offrir un nouvelle vague au péplum mais bien à surfer sur les succès du petits écran (Spartacus, Game of Thrones ou Rome), le tout parsemé d’une romance adolescente. Abracadabrant, mièvre mais pas déplaisant.


En l’an 79, la ville de Pompéi vit sa période la plus faste à l’abri du mont Vésuve. Milo, esclave d’un puissant marchant, rêve du jour où il pourra racheter sa liberté et épouser la fille de son maître. Or celui-ci, criblé de dettes a déjà promis sa fille à un sénateur romain en guise de remboursement… Manipulé puis trahi, Milo se retrouve à risquer sa vie comme gladiateur et va tout tenter pour retrouver sa bien-aimée. Au même moment, d’étranges fumées noires s’élèvent du Vésuve dans l’indifférence générale… Dans quelques heures la ville va être le théâtre d’une des plus grandes catastrophes naturelles de tous les temps.

Le moins qu’on puisse dire, c’est que W.S. Anderson aime bien brouiller les pistes. Alors qu’on s’attend au pire après ses forts discutables Mortal Kombat et Aliens vs Predator, ce dernier surprend à donner un souffle nouveau aux Trois Mousquetaires 3D. C’est donc avec la plus grande prudence que l’on se rend à la projection de Pompéi, son dernier bébé qui, en plus, affiche la couleur : « Vivez la plus grande catastrophe de l’histoire ». Avec plus ou moins de brio, Anderson nous avait habitué à mettre les bouchées doubles en terme de spectaculaire et de générosité dans le cinéma synthétique. Et une chose et sûre, ces deux dimensions sont bel et bien présentes dans Pompéi, en plus de quelques autres superflues, parfois même complètement à côté de la plaque. Il faut dire que dés le début, on ne sait pas très bien sur quel pied danser. En sa lançant tête baissée dans un film de volcan, dont les derniers représentants – très moyens – datent de près de deux décennies (Volcano et Le pic de Dante), le cinéaste ne cherche pas à offrir un nouvelle vague au péplum mais bien à surfer sur les succès du petits écran (Spartacus, Game of Thrones ou Rome), le tout parsemé d’une romance adolescente. Abracadabrant, mièvre mais pas déplaisant.

Parmi tous les produits qui jalonnent l’œuvre d’Anderson, Pompéi est surement l’un des moins bêtas. Bien qu’il use et abuse d’un déluge d’effets spéciaux et de CGI dégoulinants l’ensemble est moins crâneur qu’attendu et propose même un habillage scénaristique plutôt qualitatif. Du moins, pour une cible de spectateurs pop-corn qui n’attache pas d’importance aux ficelles apparentes ou à l’abracadabrantisme du récit. Les jolis minois du haut d’affiche n’y sont pas pour rien non plus avec notamment Kit Harington emprunté à Game of Thrones et la ravissante Emily Browning, ravis de cabotiner en coeur et bien sûr, Kiefer Sutherland, décalé.

A l’arrivée, Pompéi déçoit moins que prévu et offre même un spectacle honorable pour les moins regardants. Reste à outrepasser la romance mièvre et simplette dans un paysage apocalyptique… Même si l’on est loin de la violence du petit écran, le spectateur pourra savourer la vision de Anderson, généreuse avec juste ce qu’il faut d’ambition.

Eve BROUSSE

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