Clémence, juge de son métier, s’occupe des séparations de couples. À force de les voir défiler, se déchirer dans son cabinet, elle se méfie des histoires d’amour. Comme dans la chanson, elles finissent mal en général. Pour elle, un premier mariage sans succès ne porte pas à la romance rose. Avec Gabriel, elle pense que l’histoire pourrait bien suivre un autre tour, jouer peut-être une partition avec petits oiseaux qui roucoulent et robe blanche. Mais madame est méfiante, elle engage donc une testeuse pour savoir s’il ne cédera pas à la tentation. C’est ainsi que débarque Olivia, à l’occasion de la signature d’un contrat à La Réunion. Elle commence le jeu de la séduction dès l’aéroport en feignant une passion débordante pour les crocodiles. La belle se casse les dents et subit un premier échec qui la laisserait de marbre si elle n’avait plus d’un tour dans son sac.
Gabriel semble bien avec Clémence, n’éprouvant aucune nécessité ou urgence à batifoler ou butiner d’autres prairies. C’est donc avec tout l’art de la séduction digne d’une Geisha ou d’une femme, tout simplement, que notre testeuse lance le grand jeu. C’est le moment que choisit Clémence, honteuse de sa jalousie maladive, pour débarquer. Elle se dit que quand une belle femme à la chevelure de feu insiste, aucun homme ne résiste. Le soleil, la plage, les cocotiers, une créature de rêve et le chant du retour aux origines, nus comme Adam et Eve, auront-ils raison de la fidélité ?
Belle comme la femme d’un autre n’est sans doute pas le chef-d'œuvre de la comédie. Je vous mentirais en prétendant le contraire et jouant les testeurs critiques vous faisant croire que la fiancée est belle. Je ne rejoins pas la horde de mes petits camarades hurlant comme la meute et tirant sur l’ambulance ! Je préfère vous parler de mon métier qui peut parfois, suite à une rencontre agréable, changer légèrement votre avis. C’est une comédie de potes, celle que vous glissez le soir dans le magnétoscope.
Clémence, juge de son métier, s’occupe des séparations de couples. À force de les voir défiler, se déchirer dans son cabinet, elle se méfie des histoires d’amour. Comme dans la chanson, elles finissent mal en général. Pour elle, un premier mariage sans succès ne porte pas à la romance rose. Avec Gabriel, elle pense que l’histoire pourrait bien suivre un autre tour, jouer peut-être une partition avec petits oiseaux qui roucoulent et robe blanche. Mais madame est méfiante, elle engage donc une testeuse pour savoir s’il ne cédera pas à la tentation. C’est ainsi que débarque Olivia, à l’occasion de la signature d’un contrat à La Réunion. Elle commence le jeu de la séduction dès l’aéroport en feignant une passion débordante pour les crocodiles. La belle se casse les dents et subit un premier échec qui la laisserait de marbre si elle n’avait plus d’un tour dans son sac. Gabriel semble bien avec Clémence, n’éprouvant aucune nécessité ou urgence à batifoler ou butiner d’autres prairies. C’est donc avec tout l’art de la séduction digne d’une Geisha ou d’une femme, tout simplement, que notre testeuse lance le grand jeu. C’est le moment que choisit Clémence, honteuse de sa jalousie maladive, pour débarquer. Elle se dit que quand une belle femme à la chevelure de feu insiste, aucun homme ne résiste. Le soleil, la plage, les cocotiers, une créature de rêve et le chant du retour aux origines, nus comme Adam et Eve, auront-ils raison de la fidélité ?
Belle comme la femme d’un autre n’est sans doute pas le chef-d'œuvre de la comédie. Je vous mentirais en prétendant le contraire et jouant les testeurs critiques vous faisant croire que la fiancée est belle. Je ne rejoins pas la horde de mes petits camarades hurlant comme la meute et tirant sur l’ambulance ! Je préfère vous parler de mon métier qui peut parfois, suite à une rencontre agréable, changer légèrement votre avis. C’est une comédie de potes, celle que vous glissez le soir dans le magnétoscope. Elle roule et l’orchestre joue sa partition sans fausse note. Elle rejoindra peut-être
Clémence, juge de son métier, s’occupe des séparations de couples. À force de les voir défiler, se déchirer dans son cabinet, elle se méfie des histoires d’amour. Comme dans la chanson, elles finissent mal en général. Pour elle, un premier mariage sans succès ne porte pas à la romance rose. Avec Gabriel, elle pense que l’histoire pourrait bien suivre un autre tour, jouer peut-être une partition avec petits oiseaux qui roucoulent et robe blanche. Mais madame est méfiante, elle engage donc une testeuse pour savoir s’il ne cédera pas à la tentation. C’est ainsi que débarque Olivia, à l’occasion de la signature d’un contrat à La Réunion. Elle commence le jeu de la séduction dès l’aéroport en feignant une passion débordante pour les crocodiles. La belle se casse les dents et subit un premier échec qui la laisserait de marbre si elle n’avait plus d’un tour dans son sac. Gabriel semble bien avec Clémence, n’éprouvant aucune nécessité ou urgence à batifoler ou butiner d’autres prairies. C’est donc avec tout l’art de la séduction digne d’une Geisha ou d’une femme, tout simplement, que notre testeuse lance le grand jeu. C’est le moment que choisit Clémence, honteuse de sa jalousie maladive, pour débarquer. Elle se dit que quand une belle femme à la chevelure de feu insiste, aucun homme ne résiste. Le soleil, la plage, les cocotiers, une créature de rêve et le chant du retour aux origines, nus comme Adam et Eve, auront-ils raison de la fidélité ?
Belle comme la femme d’un autre n’est sans doute pas le chef-d'œuvre de la comédie. Je vous mentirais en prétendant le contraire et jouant les testeurs critiques vous faisant croire que la fiancée est belle. Je ne rejoins pas la horde de mes petits camarades hurlant comme la meute et tirant sur l’ambulance ! Je préfère vous parler de mon métier qui peut parfois, suite à une rencontre agréable, changer légèrement votre avis. C’est une comédie de potes, celle que vous glissez le soir dans le magnétoscope. Elle roule et l’orchestre joue sa partition sans fausse note. Elle rejoindra peut-être le banc public des amoureux. Vous avez remarqué la référence à Brassens, ces petits amoureux qui se bécotent sur les bancs publics. Chacun jouera de son commentaire, la soirée qui devait finir morose prendra des airs de feu de joie. Nous remettrons le couple en cause jouerons les libertins, et penserons comme Audrey Fleurot que ce qui est à Vegas reste à Vegas.
L’équipe, Olivier Marchal, Audrey Fleurot et Catherine Castel, joue le jeu, défend son film avec amour et passion. Je vous dirais bien qu’un projet sur papier, de sa naissance à sa finalisation, peut changer, ne pas forcément prendre les couleurs que vous désirez. Au départ, l’idée devait être plaisante, mais vous sentez que chacun a fait son possible pour qu’elle devienne une bonne comédie. C’est vrai, nous avons vu mille fois le sujet, ça ressemble plus à un téléfilm du samedi soir qu’à un renouveau du genre. Il existe pire, je vous rassure. Alors vous cherchez un autre angle, une thématique à développer et il y a des petits moments sympathiques, les crocodiles, Zabou jalouse comme une teigne, Olivier Marchal pour les damoiselles, les chasseurs, etc. Belle comme la femme d’un autre mérite que nous le défendions car, par rapport à d’autres projets où l’on essaye de formater vos envies, l’équipe s’est donnée à fond, a tout fait pour vous séduire. Elle reste sincère et n’abandonne pas le navire quand la critique l’éreinte comme une fiancée restée trop longtemps au foyer. C’est pourquoi, rien que pour cela et par rapport à d’autres comédies prétentieuses, j’ai juste envie de la soutenir. Et comment voulez-vous que je devienne infidèle à Zabou, malgré la fille à la crinière de feu et La Réunion !
Patrick Van Langhenhoven
Bonus
bande annonce
• Réalisation : Catherine Castel
• Scénario : Catherine Castel, Marc Syrigas
• Casting : Gérard Moulevrier, Pierre-Jacques Bénichou
• Photographie : Gilles Henry
• Montage : Yves Beloniak
• Son : Carlo Thoss
• Scripte : Leenda Mamosa
• Assistant réalisateur : Patrick Cartoux
• Producteur délégué : Yann Gilbert
• Producteur exécutif : Patrice Arrat
• Production : La Mouche du Coche Films
• Société de distribution : Rezo
• Langue : français
• Budget : 6 000 000 €
• Date de sortie : 22 janvier 2014
Distribution
• Zabou Breitman : Clémence
• Olivier Marchal : Gabriel
• Audrey Fleurot : Agathe
• Isabelle Candelier
• Alban Ivanov : son propre rôle
• Catherine Jacob
• Gaetan Wenders
• Yves Jacques
• Charlie Dupont