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affiche American Bluff

American Bluff

___

Un film de David O Russell,
Avec Christian Bale, Bradley Cooper, Amy Adams,

Genre : Drame psychologique
Durée : 2h18
États-Unis

En Bref

Le film tire librement son inspiration d’une histoire vraie, le scandale Abscam. C’était une opération d’infiltration menée par le FBI, préoccupé par la criminalité en col blanc et par la corruption politique. Les agents du FBI, John Good et Anthony Amoroso, mettent au point un coup monté avec Mel Weinberg devenu Irving Rosenfeld, un arnaqueur. L’histoire débute avec ce dernier et sa complice de toujours, Sydney Prosser. Ils se retrouvent les obligés d’un agent du FBI, Richie DiMaso. Ils devront évoluer dans le pire des territoires, celui de la mafia du New Jersey. Votre mission, si vous l’acceptez, piéger un éminent politique, Carmine Polito. Sur cette trame assez simpliste se montent les rouages d’une arnaque plus complexe que nous ne pouvons dévoiler.

 Sous son aspect scorsésien, De Niro apparaît brièvement en parrain de la mafia ou des frères Cohen, le film cache une vraie personnalité. Il semble difficile de relier des sujets aussi divers que Les rois du désert, Flirter avec les embrouilles, Fighter, Happiness Therapy, si ce n’est le regard que porte David O Russell sur la classe moyenne américaine et les humains. Plus que l’intrigue, il  observe avec brio cette Amérique tiraillée entre ses valeurs morales idéalisées et la réalité, souvent opposées. Dans ce monde, les anti-héros tracent leur voie, trouvent leur identité sans se perdre, entre leurs états d’âme et leurs ambitions. C’est bien l’aspect humain, comme la romance entre Irving et Sydney, qui prend le pas sur l’histoire. Ainsi, la forme peut s’apparenter à Scorsese, mais le fond reste moins sombre, plus optimiste, plus souriant. American Bluff peut se voir comme Les Affranchis du film d’arnaque, mais jamais il ne se laisse phagocyter par ses modèles, au contraire il construit une autre voie, celle de David O Russell.


Le film tire librement son inspiration d’une histoire vraie, le scandale Abscam. C’était une opération d’infiltration menée par le FBI, préoccupé par la criminalité en col blanc et par la corruption politique. Les agents du FBI, John Good et Anthony Amoroso, mettent au point un coup monté avec Mel Weinberg devenu Irving Rosenfeld, un arnaqueur. L’histoire débute avec ce dernier et sa complice de toujours, Sydney Prosser. Ils se retrouvent les obligés d’un agent du FBI, Richie DiMaso. Ils devront évoluer dans le pire des territoires, celui de la mafia du New Jersey. Votre mission, si vous l’acceptez, piéger un éminent politique, Carmine Polito. Sur cette trame assez simpliste se montent les rouages d’une arnaque plus complexe que nous ne pouvons dévoiler.

Sous son aspect scorsésien, De Niro apparaît brièvement en parrain de la mafia ou des frères Cohen, le film cache une vraie personnalité. Il semble difficile de relier des sujets aussi divers que Les rois du désert, Flirter avec les embrouilles, Fighter, Happiness Therapy, si ce n’est le regard que porte David O Russell sur la classe moyenne américaine et les humains. Plus que l’intrigue, il  observe avec brio cette Amérique tiraillée entre ses valeurs morales idéalisées et la réalité, souvent opposées. Dans ce monde, les anti-héros tracent leur voie, trouvent leur identité sans se perdre, entre leurs états d’âme et leurs ambitions. C’est bien l’aspect humain, comme la romance entre Irving et Sydney, qui prend le pas sur l’histoire. Ainsi, la forme peut s’apparenter à Scorsese, mais le fond reste moins sombre, plus optimiste, plus souriant. American Bluff peut se voir comme Les Affranchis du film d’arnaque, mais jamais il ne se laisse phagocyter par ses modèles, au contraire il construit une autre voie, celle de David O Russell.

Patrick Van Langhenhoven

Support vidéo : Format 16/9 compatible 4/3, Format cinéma respecté 2.40, Format DVD-9
Langues Audio : Français Dolby Digital 5.1
Sous-titres : Français
Edition : Metropolitan Vidéo

Pas de bonus

            Titre original : American Hustle

            •            Titre français : American Bluff1

            •            Titre québécois : Arnaque américaine

            •            Réalisation : David O. Russell

            •            Scénario : Eric Singer et David O. Russell

            •            Direction artistique : Judy Becker

            •            Distribution des rôles : Mary Vernieu

            •            Décors : Jesse Rosenthal

            •            Costumes : Michael Wilkinson

            •            Photographie : Linus Sandgren

            •            Son : Jay Nierenberg

            •            Montage : Alan Baumgarten, Jay Cassidy et Crispin Struthers

            •            Musique : Danny Elfman

            •            Production : Megan Ellison, Charles Roven et Richard Suckle

            •            Sociétés de production : Annapurna Pictures et Atlas Entertainment

            •            Sociétés de distribution :riStar Columbia Pictures et Sony Pictures Releasing  Metropolitan FilmExport

            •            Budget : 40 millions de dollars3

            •            Pays d’origine  Etats-Unis

            •            Langue originale : anglais

            •            Format : couleur et noir et blancn 1 - 35 mm - 2,35:1 - son Dolby Digital

            •            Genre : policier, comédie dramatique

            •            Durée : 138 minutes

            •            Distribution

            •            Christian Bale (V. F. : Jean-Pierre Michaël ) : Irving Rosenfeld

            •            Bradley Cooper (V. F. : Alexis Victor ) : Richie DiMaso

            •            Amy Adams (V. F. : Caroline Victoria ) : Sydney Prosser

            •            Jeremy Renner (V. F. : Jérôme Pauwels ) : le maire Carmine Polito

            •            Jennifer Lawrence (V. F. : Kelly Marot ) : Rosalyn Rosenfeld

            •            Robert De Niro (V. F. : Jacques Frantz) : Victor Tellegio (non crédité)

            •            Louis C. K. (V. F. : Michel Dodane) : Stoddard Thorsen

            •            Alessandro Nivola (V.F. : Damien Boisseau) : Anthony Amado

            •            Michael Peña : Paco Hernandez / Sheik Abdullah

            •            Erica McDermott : Addie Abrams

            •            Elisabeth Röhm (V.F. : Véronique Desmadryl) : Dolly Polito

            •            Jack Huston (V.F. : Damien Ferrette) : Pete Musane

            •            Colleen Camp : Brenda

            •            Melissa McMeekin : Sabrina

            •            Shea Whigham (V.F. : Philippe Vincent) : Carl Elway

            •            Anthony Zerbe : le sénateur Horton Mitchell

            •            Patsy Meck (V. F. : Cathy Cerdà) : la mrère de Ritchie

            •            Saïd Taghmaoui : Irv's Sheik Plant

            •            Dawn Olivieri (non créditée)