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affiche Amazing Spiderman Le destin d’un héros

Amazing Spiderman Le destin d’un héros

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Un film de Marc Webb ,
Avec Andrew Garfield, Emma Stone, Jamie Foxx,

Genre : Science-fiction
Durée : 2h21
États-Unis

En Bref

Peter Parker trouve enfin sa place au sein de la grande métropole, il assume sa double identité celle du jeune étudiant amoureux de Gwen et du tisseur de toile, l’Araignée. Ainsi il survole la cité pour démasquer, débusquer le mal de sa tanière et permettre aux citoyens une vie paisible et sans heurts. Entre-temps il continue de ravir le cœur de sa belle, comme tout jeune garçon de son âge. Hélas, dans l’ombre un nouvel ennemi prend forme. Un pauvre type, Max Dillon, le vilain petit canard que tout le monde ignore se transforme en Électro, un méchant cygne noir ! Suite à un accident, il absorbe l’électricité environnante pour l’utiliser dans sa colère. Les New-Yorkais le savent bien, leur seul rempart contre cet ennemi est Spiderman. Le combat contre le mal possède un prix au-dessus des forces de Spiderman, la victoire laisse deux perdants, Électro et Spiderman.

Après la première trilogie, plus sombre et plus adulte, la nouvelle mouture semble se diriger vers un public plus ado. Spiderman, le destin d’un héros s’éloigne de la vague noire initiée par Nolan avec Batman. Cela convient parfaitement au personnage de Peter Parker, le plus souvent tiraillé entre sa vie d’adolescent, adulescent ordinaire, et son rôle de super héros. Ici il apprendra le prix fort à payer pour combattre le mal. Le film se décompose en trois axes, la vie amoureuse de Gwen et Peter Parker, peut-on fonder une famille, se marier avec l’ombre de l’Araignée comme une épée de Damoclès au-dessus de sa tête. À grands pouvoirs, grandes responsabilités, le choix de l’utilisation de ses super pouvoirs. Et pour Électro le méchant de l’histoire comme pour Harry Osborn, la reconnaissance des autres, du Père. C’est une autre route que la nouvelle équipe emprunte, plus proche de la jeune génération.


Le film s’ouvre sur la fuite des parents de Peter Parker. Sont-ils morts en héros ou en traitres à leur idéologie ? C’est une des questions que devra éclaircir notre tisseur de toile préféré. Peter Parker trouve enfin sa place au sein de la grande métropole, il assume sa double identité celle du jeune étudiant amoureux de Gwen et du tisseur de toile, l’Araignée. Ainsi il survole la cité pour démasquer, débusquer le mal de sa tanière et permettre aux citoyens une vie paisible et sans heurts. Entre-temps il continue de ravir le cœur de sa belle, comme tout jeune garçon de son âge. Hélas, dans l’ombre un nouvel ennemi prend forme. Un pauvre type, Max Dillon, le vilain petit canard que tout le monde ignore se transforme en Électro, un méchant cygne noir ! Suite à un accident, il absorbe l’électricité environnante pour l’utiliser dans sa colère. Les New-Yorkais le savent bien, leur seul rempart contre cet ennemi est Spiderman. Le combat contre le mal possède un prix au-dessus des forces de Spiderman, la victoire laisse deux perdants, Électro et Spiderman.

 Quand une nouvelle menace arrive sur la ville les citoyens ne trouvent qu’un môme de 5 ans en costume de Spiderman pour se dresser face au nouveau méchant. Il est bien le seul à croire encore au pouvoir de l’Araignée qui déserte son combat. Cela suffit-il à réveiller dans le cœur du jeune Parker la seule et unique mission, un grand pouvoir, une grande responsabilité qui ne laisse la place à rien d'autre. Il devra aussi répondre à la place que prend son ami Harry Osborn dans cette nouvelle menace, plus attiré par sa survie. Ce dernier pense survivre grâce au pouvoir de guérison du sang génétiquement modifié de l’homme-araignée. À l’avenir les industries Osborn avec à leur tête un bouffon vert de rage représentent la nouvelle menace, l’enfer à venir pour Peter Parker. Pour l’instant il se pose la question du prix à payer, être ou ne pas être le défenseur de la veuve et l’orphelin. Il ignore la tempête qui se prépare.

Après la première trilogie, plus sombre et plus adulte, la nouvelle mouture semble se diriger vers un public plus ado. Spiderman, le destin d’un héros s’éloigne de la vague noire initiée par Nolan avec Batman. Cela convient parfaitement au personnage de Peter Parker, le plus souvent tiraillé entre sa vie d’adolescent, adulescent ordinaire, et son rôle de super héros. Ici il apprendra le prix fort à payer pour combattre le mal. Le film se décompose en trois axes, la vie amoureuse de Gwen et Peter Parker, peut-on fonder une famille, se marier avec l’ombre de l’Araignée comme une épée de Damoclès au-dessus de sa tête. À grands pouvoirs, grandes responsabilités, le choix de l’utilisation de ses super pouvoirs. Et pour Électro le méchant de l’histoire comme pour Harry Osborn, la reconnaissance des autres, du Père. C’est une autre route que la nouvelle équipe emprunte, plus proche de la jeune génération.

  La dernière saga se voyait remisée au grenier par son choix d’un Spiderman plus adulte et d’autres désaccords artistiques. Marc Webb comme la jeune génération de dessinateurs Marvel décide de mettre tout à plat et de repartir à zéro en se réappropriant l’esprit de ses ainés. Ainsi, l’entreprise Osborn prend plus d’importance et apparaît comme le super méchant face à notre héros. C’est un choix d’un adversaire unique d'où jailliront dans le futur tous les ennemis de Spiderman comme le vautour et bien d'autres. Harry Osborn représente le Luthor, le Joker de Spiderman, alors que dans la série, les méchants se succédaient sans point commun. Comme Bond, il devra lutter contre son Spectre et focaliser sa colère sur un seul ennemi. Autre modification, liée à toute la vague de super héros en général, le nucléaire n’était plus de bon augure. Nous le remplacerons par la génétique, plus dans l’air du temps. Cela soulève une question sans lien avec le film. Quand on sait ce qu’est devenu ce nucléaire plein de promesses pour notre société, la génétique suivra peut-être le même chemin dans cinquante ans.

 Toutes ces modifications éloignent de la saga les premiers lecteurs de la série, la vieille génération. Elle enthousiasme la nouvelle qui se retrouve dans les pistes empruntées par le Spiderman version troisième millénaire. Nous sommes donc dans un film plus léger, nous ne refaisons plus le monde, mais tentons de trouver notre place au sein de la fête. Le personnage de Peter Parker apparaît donc plus ironique, plus dans l’humour constamment présent. On jouait moins sur le rejet d’Électro, personnage mal aimé par les autres, ignoré plus que rejeté.

L’accident et les pouvoirs qui en découlent lui donneront l’occasion de montrer au monde ce qu’il en coûte de le provoquer et l’ignorer. Cela nous ramène à la figure du père dans le film que ce soit celle d’Osborn, de Parker. Ils représentent tous l’abandon de la famille pour diverses raisons. La reconnaissance des fils par leurs géniteurs devient une quête primordiale de leur construction d’adulte. Elle atteint son point culminant avec Électro qui peut-être demande à la société de le reconnaître, cette dernière représentant le père des origines.

Cela amène la scène finale où un enfant de 5 ans se dresse devant le nouveau vilain alors que Spider-Man commence les pères du début, les abandonne. C’est la passation, il représente la figure paternelle de la société rejetant Électro et que les méchants du futur chercheront à détruire. Nous sommes dans ce bon vieil Œdipe, détruire le père pour exister. L’équipe conserve l’aspect principal de la saga, à savoir la vie privée de Peter Parker, ses amours, ses emmerdes et ici un évènement qui explique pourquoi les super héros sont condamnés au célibat. En parallèle du combat contre les méchants de la cité, l’Araignée mène sa quête amoureuse. Il n’est pas tiraillé entre ses responsabilités de chevalier du bien, mais entre son amour pour Gwen et ce que cela implique comme défenseur du mal s’il l’entraine dans son sillage. C’était l’un des aspects les plus intéressants du personnage, comment concilier la lutte contre le mal et l’amour.

 Enfin le personnage d’Osborn, égoïste, sans considération pour le monde pourrait représenter notre nouvel ennemi, les multinationales, le grand patron arriviste, notre société de plus en plus centrée sur elle-même où les traders sont sans scrupules. Il focalise l’homme moderne, après moi le déluge. Amazing Spider-Man le destin d’un héros malgré une mise en scène plus légère n’en demeure pas moins intéressant et passionnera sans aucun doute les jeunes ados d’aujourd’hui.

 Patrick Van Langhenhoven

Support vidéo : Format 16/9 compatible 4/3, Format cinéma respecté 2.40, Format DVD-9
Langues Audio : Anglais,Espagnol, Français Dolby Digital 5.1
Sous-titres : Français
Edition : SPHE

Bonus:

Copie digitale offerte au format UltraViolet
4 scènes coupées commentées par Marc Webb
Commentaire audio de Marc Webb
Clip "It's On Again" d'Alicia Keys

  • Titre original : The Amazing Spider-Man 2
  • Titre français : The Amazing Spider-Man : Le Destin d'un héros
  • Titre québécois : L'Extraordinaire Spider-Man 2
  • Réalisation : Marc Webb
  • Scénario : Alex Kurtzman, Roberto Orci et Jeff Pinkner d'après une histoire de James Vanderbilt basé sur les personnages créés par Stan Lee et Steve Ditko
  • Direction artistique : Mark Friedberg
  • Décors : Kim Jennings et Richard L. Johnson
  • Costumes : Deborah Lynn Scott
  • Photographie : Daniel Mindel
  • Montage : Elliot Graham et Pietro Scalia
  • Musique : Hans Zimmer
  • Production : Avi Arad et Matthew Tolmach
  • Production exécutive : Stan Lee, Alex Kurtzman et Roberto Orci
  • Sociétés de production : Marvel Studios
  • Sociétés de distribution : Columbia Pictures (États-Unis), Sony Pictures Releasing France (France)
  • Budget : 200 000 000 $
  • Pays d'origine : rapeau des États-Unis États-Unis
  • Langue originale : anglais
  • Format : couleur - 35 mm - 2.35:1 - son Dolby Digital
  • Genre : super-héros
  • Durée : 142 minutes

Distribution

 Andrew Garfield (V. F. : Donald Reignoux : Peter Parker / Spider-Man

  • Emma Stone (V. F. : Élisabeth Ventura : Gwen Stacy
  • Jamie Foxx (V. F. : Jean-Baptiste Anoumon : Maxwell Dillon / Electro
  • Paul Giamatti : Aleksei Sytsevich / le Rhino
  • Dane DeHaan (V. F. : Julien Allouf : Harry Osborn / Le Bouffon Vert
  • Chris Cooper (V. F. : Patrick Floersheim : Norman Osborn
  • Colm Feore : Donald Menken
  • Chris Zylka (V. F. : Yoann Sover : Flash Thompson
  • Denis Leary (V. F. : François Dunoyer : George Stacy
  • Sally Field (V. F. : Catherine Davenier : May Reilly Parker, la tante de Peter
  • Martin Sheen (V. F. : Richard Leblond) : Benjamin Parker, l'oncle de Peter
  • Campbell Scott (V. F. : Olivier Chauvel: Richard Parker, le père de Peter
  • Embeth Davidtz (V. F. : Laura Zichy) : Mary Parker, la mère de Peter
  • Marton Csokas : Dr Kafka
  • Kari Coleman (V. F. : Patricia Piazza) : Helen Stacy
  • Felicity Jones : Felicia
  • Shailene Woodley : Mary Jane Watson (scènes coupées)
  • B.J. Novak : Alistair Smythe

Sources et légende : Version française (V. F.) sur AlloDoublage1 et RS Doublage2